OMtv Academy : Ne ratez pas la deuxième !

OMtv AcademyLa deuxième session d’OMtv Academy est dans la boîte et vous pourrez la découvrir ce mardi sur OMtv (18h15) ! Avant le stress des épreuves, les commentateurs en herbe sélectionnés ont passé une belle journée à la Commanderie lors du tournage de l’émission vendredi dernier.

Un petit déjeuner au siège du club, une balade dans le site d’entraînement des Olympiens, des répétitions dans les locaux d’OMtv avant la montée d’adrénaline et le passage devant Eric Di Meco, Thierry Roland et Dominique Grimault… Les huit participants (quatre tandem) se rappelleront certainement longtemps de ce jour à l’OM.

Et si vous souhaitez, vous aussi, vivre une telle expérience, il est possible dès à présent d’envoyer votre candidature. Modalités et inscriptions en cliquant ci-dessous.

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OM 1-1 Lorient : Les réponses à vos questions

Vous avez été nombreux à poser vos questions dans L’Après-match d’OMtv. Retrouvez en vidéo les réponses de Dominique Grimault, Jean-Marc Ferreri et Didier Roustan.

Où vont les Bleus ?

domenechA part en Afrique du Sud, il est plutôt difficile de répondre à cette question… Surtout au lendemain de la rencontre de préparation de mercredi face à l’Espagne. Pour ce match, le sélectionneur de l’équipe de France avait ajouté un soupçon de sang-neuf dans son groupe avec notamment des joueurs comme Ben Arfa (qui faisait son retour), et pour la première fois Benoît Cheyrou et Michaël Ciani. A la lecture de la liste publiée jeudi dernier, on pouvait légitimement penser que Raymond Domenech allait faire des tests, des assemblages tant en défense centrale, qu’en attaque. En guise de test, nous avons une confirmation : Julien Escudé n’a pas sa place en équipe de France ou du moins pas en tant que titulaire. Si Michaël Ciani a montré des carences, il a, lui, deux excuses : c’était l’Espagne en face et c’était son baptême du feu ! Par contre, il est aujourd’hui impossible de dire quelle charnière aligner à moins de 100 jours du début de la Coupe du Monde.

Le milieu de terrain semble être la seule zone où les incertitudes (mais pas forcément les inquiétudes) sont faibles. Toulalan, malgré son irrégularité, semble inamovible dans l’esprit du sélectionneur et Lassana Diarra démontre toutes les qualités que l’on attendait de lui.

L’autre grand chantier concerne l’attaque. Après une heure de jeu, Thierry Henry a montré ses limites mercredi soir au Stade de France et en trois ballons Djibril Cissé a fait mieux que lui en une heure… Le meilleur buteur des Bleus a ensuite laissé sa place à… Sidney Govou dont on sait parfaitement ce qu’il vaut avec les Bleus. Idem pour Malouda entré à la place de Ribéry.

Je serai peut-être accusé de chauvinisme marseillais mais pourquoi ne pas donner sa chance à Benoît Cheyrou et surtout à Hatem Ben Arfa… Ce jeune garçon est en feu actuellement et avec le génie qu’il possède dans ses deux pieds, il aurait peut-être (on ne le saura jamais) pu débloquer la situation.

En tout cas, à environ trois mois du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2010, Raymond Domenech ne s’est pas laissé de garde-fou. A la mi-mai environ, il dévoilera une liste (la dernière) qui comportera 23 noms… Pas un de plus. Alors à part « où vont les Bleus ? », on peut se poser une autre question : pourquoi prendre des joueurs pour ne pas les tester ?

Frédéric Rostain

Allez Hatem !

hatemPromis, je ne vous parlerai pas de sécurité, de peur, de dispositif. Ces mots se sont déjà bien assez invités dans les pages sportives ces derniers jours. Anxiogène à souhait. Ou alors juste pour saluer l’initiative responsable des supporters olympiens, qui ont préféré faire une croix sur un déplacement (qui leur tient particulièrement à coeur, rappelons-le) plutôt que de l’effectuer dans ces conditions.
Je vous épargnerai aussi le florilège de souvenirs. Ressassés à l’envi. Si l’on s’accorde pour dire que la rivalité (sous sa forme irrationnelle) n’existe réellement que depuis 20 ans, et que les deux équipes s’affrontent au minimum deux fois par saison, on admettra que la grande et la petite histoire auront déjà eu toutes les occasions d’être racontées, remémorées, revisitées. Encore et encore. Jusqu’à les gâter. Quand c’est trop, c’est Clasico.
Je préfère, c’est mon choix, ainsi que le vôtre en continuant à lire ce qui suit, évoquer l’excitation de Ben Arfa à l’approche de son premier Clasico. Parce qu’elle résume à elle-seule ce qu’on aime dans ce match. Elle porte le sens de cette affiche absolue de notre petite terre de foot. Elle image l’envie de frapper un grand coup.
Ben Arfa, donc, brûle d’impatience. Vierge de tout Clasico après les avoir suivis avec gourmandise, petit, devant la tv, l’international français a hâte de se « dépuceler ». Ce sont ses mots, dans une bonne interview à France Football. Après avoir crevé l’écran au Parc sous le maillot lyonnais en 2007, le milieu de terrain n’a pas encore pu faire des misères à Paris sous ses nouvelles couleurs. Dimanche, il espère. Il attend. Et nous avec. Ses yeux qui brillent et ce qu’on voit de lui depuis deux mois sont une promesse. C’est de là que nait la nôtre d’excitation avant PSG-OM.

koneL’OM a mâché danois
Peut-être n’étions-nous pas nombreux à redouter le match retour face à Copenhague et un possible relâchement. Sur ce que l’on avait vu d’eux à l’aller, les Danois avaient quelques moyens de tracasser un OM à 50%. Il faut croire que lors de la première manche, ils étaient au-dessus de leur véritable potentiel du moment. Et qu’ils y ont laissé non seulement des plumes, mais aussi tout espoir de qualification. Car jeudi, les 28 000 spectateurs du Vélodrome ont assisté à un tour de piste au petit trot. Deschamps ne s’en plaindra pas. Par contre, il avouera : « Si je voulais être perfectionniste, je dirais que nous aurions pu éviter d’encaisser ce but en fin de match ». Depuis Trélissac début janvier, l’OM n’a plus rendu une copie parfaite. C’est à dire où aucun but n’est venu l’entacher. Les résultats n’en ont pas (ou très peu) pâti. Mais il ne fait jamais bon s’habituer à prendre un petit but par ci, un petit but par là. Même sans conséquence. Dans une période où tout leur sourit, les Olympiens ont au moins cette marge de progression-là pour leurs prochains rendez-vous.

Cheyrou, enfin ?
On n’y croyait plus. Lui, non plus, ou presque. D’ailleurs, quand ses camarades lui ont appris la nouvelle à la collation, avant OM-Copenhague, Benoît a même pensé à une blague. C’eut-été un peu vache, disons-le. C’est dire en tout cas l’état d’esprit dans lequel se trouvent tous ces joueurs dont le talent bat la mesure avec régularité, et qui en ont soupé d’attendre que le téléphone sonne. Et qui ont fini par ne plus attendre.
Espérons que Domenech aille jusqu’au bout du raisonnement, et qu’il l’essaye pour de bon la semaine prochaine contre l’Espagne. Sinon, à quoi bon l’appeler ? Juste pour lui faire voir le Stade de France, et l’asseoir dans la tribune ou sur le banc ? Merci pour lui. Il y retourne le 27 mars, avec l’OM. Non, la sélection de Cheyrou sera effectivement une bonne nouvelle quand on le verra, tunique bleue sur le dos, participer à France-Espagne, et se voir réellement offrir sa chance.

Laurent Oreggia

Merci Raymond !

Benoît CheyrouOn a suffisamment critiqué le sélectionneur des Bleus pour ne pas ici, et aujourd’hui, lui signifier toute notre gratitude d’avoir ramassé dans ses filets pour le prochain France-Espagne et Mandanda – il semblerait que pour Steve, la décision ne fut pas si évidente que ça… – et Benoît Cheyrou et encore Hatem Ben Arfa. Les alignera-t-il à un moment ou à un autre du match ? C’est une autre question dont lui seul connaît la réponse. La jurisprudence Chimbonda est encore dans toutes les têtes. Pas sûr que le Raymond sache encore orthographier son nom à ce défenseur perdu pour la patrie.

Enfin, trois Olympiens chez les Bleus, voilà longtemps que la chose n’était pas arrivée, au moins la preuve que Domenech s’ouvre à d’autres équipes que Lyon… Cheyrou a cru à une blague et Ben Arfa se garde bien de pavoiser. Ils ont raison tous les deux. Mais ils peuvent se dire aussi, et ils se le disent, que la Coupe du monde 2010 ne constitue pas, ou plus, une chimère pour eux dès lors qu’ils sauront maintenir leur degré de forme et de motivation. C’est en quoi leur sélection est intéressante pour notre équipe qui par ailleurs vit de mieux en mieux, en se trouvant un ciment, une homogénéité qu’elle ne possédait pas voilà encore deux mois, avant Noël.

Nous ne parierons pas sur un trophée quel qu’il soit, d’ici le 15 mai, terme de la saison nationale, mais nous voulons croire sans trop nous forcer qu’une récompense pourrait, enfin, embellir le palmarès de l’OM. Il est des attitudes collectives qui ne trompent pas, des sourires aux entraînements ou dans les vestiaires qui laissent passer bien des espoirs et des ambitions. Ce dimanche, c’est le Clasico avec sa belle couleur de suspense et de suprématie à régler. C’est tout le premier du genre pour Hatem qui avec l’OL s’est toujours vu pousser des ailes au Parc. Gageons qu’avec le Raymond dans les tribunes, il s’envole au-dessus de la défense du PSG. Il faut y croire. Nous y croyons comme jamais !

Dominique GRIMAULT
Directeur OM Médias.