Découvrez les Olympiens en images de synthèse dans FIFA11

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30 notes | moyenne : 4,60 sur 5
Découvrez avec cette vidéo exclusive Steve Mandanda et ses coéquipiers olympiens en images de synthèse, tels qu’ils apparaissent dans le tout nouveau FIFA11.
Avec un réalisme et une authenticité jamais atteinte, le jeu repousse encore les limites dans la meilleure simulation de football cette année.
Grâce au  « personnalité + », le « pro passing », ou encore, pour la première fois, la possibilité de contrôler le gardien de but, jamais vous n’aurez été autant au cœur du football.
Pour tous les supporters marseillais, il y a même cette année une édition collector avec une jaquette « OM Champion » que nous vous proposons de gagner ci-dessous.

jeufifa11_blogDécouvrez avec cette vidéo exclusive Steve Mandanda et ses coéquipiers olympiens en images de synthèse, tels qu’ils apparaissent dans le tout nouveau FIFA11.

Avec un réalisme et une authenticité jamais atteinte, le jeu repousse encore les limites dans la meilleure simulation de football cette année.

Grâce au  « personnalité + », le « pro passing », ou encore, pour la première fois, la possibilité de contrôler le gardien de but, jamais vous n’aurez été autant au cœur du football.

Pour tous les supporters marseillais, il y a même cette année une édition collector avec une jaquette « OM Champion » que nous vous proposons de gagner ci-dessous.

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Manifestez votre passion pour l’OM en vidéo et gagnez un jeu FIFA11 édition collector OM (PS3). Le jury du Blog sélectionnera les 10 meilleures vidéos personnelles qui nous seront parvenues entre le 29 octobre et le 5 novembre.

Chaque gagnant recevra un jeu. Et si votre vidéo est retenue, elle sera peut-être aussi diffusée dans la quotidienne d’OMtv « Un Jour à l’OM.

Comment participer ?

1/ Vous voulez participer en faisant une vidéo
En famille, entre amis, en vacances, devant la télé, au stade, tournez et envoyez-nous une vidéo illustrant votre passion pour l’OM. Cela peut être un message enregistré, une séquence, un délire…
Pour nous la transmettre, il vous suffit de la publier sur un site de partage (Youtube, Dailymotion, Wat,…) et de nous communiquer l’adresse via le formulaire ci-dessous.

ou

2/ Vous avez déjà une vidéo à nous soumettre
C’est déjà fait ? Vous avez déjà déposé une vidéo sur un site de partage ? Communiquez-nous l’adresse dans le formulaire ci-dessous pour que nous puissions la récupérer et l’intégrer au jeu.

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11e journée : Les pronostics de Jean-Phi Durand et de la rédac’

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10 notes | moyenne : 4,60 sur 5

Chroniqueur sur le blog OM.net, Sat, rappeur marseillais ancien membre de la Fonky Family, vient sur le plateau d’OMtv toutes les veilles de match vous donner ses conseils pour parier sur le meilleur. Avec notre partenaire Betclic, Sat vous livre ses conseils, ses pronostics et les cotes les plus intéressantes du week-end.

« Jouer comporte des risques : isolement, endettement… »
Appelez le 09 74 75 13 13 (Appel non surtaxé) – www.joueurs-info-service.fr

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Un Ayew peut en cacher un autre

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19 notes | moyenne : 4,63 sur 5

oeil_sat_pNon, je ne reviendrai pas sur le match. Vous l’avez vu comme moi, l’OM a souffert face à une belle équipe de Guingamp qui mériterait d’évoluer à l’étage supérieur. Des Bretons pour qui ce huitième de finale de coupe de la ligue constituait le match de l’année, rappelant au passage à Bassila et Mathis le bon vieux temps où ils côtoyaient l’élite chaque week-end. Et qu’importe que ce soit une équipe bis de l’OM, ça reste l’OM !

blog_ayew2Mais je m’étais engagé à ne pas revenir sur la rencontre et je m’y tiendrai. La qualification est là et c’est l’essentiel comme le rappelait à juste titre Didier Deschamps qui déplorait cependant les blessures de Cisse et M’Bia. Mais si je ne vous parle pas du contenu du match lui même, sur quoi vais-je m’attarder? Sur la belle performance d’Ayew? Oui. Mais lequel? Les deux pardi!

C’est qu’un Ayew peut en cacher un autre. Alors, bien évidemment, ce n’est pas à vous, supporters assidus et invétérés de l’OM que vous êtes, que j’apprendrai qu’il y a deux Ayew au sein de l’effectif Marseillais, André et Jordan. Mais sait-on jamais, je préfère le préciser au cas où certains auraient eu la curieuse impression de voir double et s’apprêteraient à aller consulter un ophtalmologue.

blog_ayew1Si le cadet de la fratrie, André, s’est déjà mis en évidence à plusieurs reprises cette saison, inscrivant notamment 3 buts en Ligue 1, on avait un peu perdu de vue Jordan, le benjamin, depuis le trophée Robert Louis Dreyfus où il m’avait épaté par sa classe et son talent malgré son jeune âge. Autant dire qu’hier soir leur père devait être sacrément fier. Qui ne le serait pas de voir ses deux progénitures porter le même maillot ? Et pas n’importe lequel.

Et ils y ont fait honneur à cette tunique. Les frangins se sont trouvés les yeux fermés à de nombreuses reprises. Avec un peu plus de réussite, cela aurait même pu se terminer par trois passes décisives de Jordan et un hat trick d’André sur une phase de jeu qu’ils affectionnent, centre du premier pour la tête du second.
Oui, ce match était résolument une affaire de famille. Celle de la famille Ayew chez qui le gène du génie footballistique se transmet de père en fils. Alors, si d’aventure nos deux Olympiens avaient à leur tour la bonne idée d’avoir des fils et de les inscrire à l’OM dès leur plus jeune âge, on ne pourrait que s’en réjouir.

Puisqu’il faut conclure, je reviendrai juste pour le plaisir sur le coup du foulard réalisé par André à la 53ème à destination de Brandao, dont la tête passait à côté. Le tout après avoir donné le tournis aux défenseurs, suite à une belle action collective. Du grand art. Il y a décidemment du Pelé chez ce garçon. Oui du Abedi Pelé.

Sat

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J’ai lu… Histoire d’un scoop

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22 notes | moyenne : 2,59 sur 5

Le Blog accueille une nouvelle plume. Celle de Bouchra Benteta, en charge du centre de documentation de l’Olympique de Marseille, et, de fait, lectrice assidue d’ouvrages footballistiques en tous genres. Ces colonnes sont désormais ouvertes à ses chroniques et humeurs. Elles le sont aussi aux vôtres. Ne vous privez pas de réagir et commenter pour nous donner votre avis et soumettre à votre tour vos coups de cœur.

Histoire d'un scoopAlors que prochainement se tiendront les États généraux du football français (28 et 29 octobre), sans doute les participants auront en tête (et le public aussi) cette fameuse Une de L’Équipe du samedi 19 juin. Un titre (?) « Va te faire… ….» barrait la 1e page du quotidien avec un photo montage sur un air de pugilat, Anelka vs Domenech ou le poids des mots…

S’en suivit un débat, concernant la pertinence de mettre au vu et au su de tous pareille insulte. S’en suivit la polémique en rapport avec les dires exactes de Anelka. Sur cette partie, la justice tranchera. Le 20 mai 2011, le quotidien L’Équipe, poursuivi par le joueur s’expliquera devant le tribunal correctionnel de Paris. Parmi les témoins appelés à la barre, y seront-ils, Damien Degorre et Raphaël Raymond, les deux auteurs de « Histoire d’un scoop » ? Paru cet autonome, cet ouvrage doit, à ce jour, avoir été lu et relu par les avocats du joueur !

Que raconte- t-il ? Ceux qui ont pris connaissance des « bonnes feuilles » parues dans l’Équipe mag du 25 septembre pourront éviter de lire les 168 pages. Ce faisant, le groupe Amaury pourrait donner l’impression d’une opération d’auto-justification…mais pas vraiment.

Donc, au départ un fait, confirmé par la suite : Anelka a bien invectivé R.Domenech à la mi-temps de France-Mexique, le jeudi 17 juin. Damien Degorre  et Raphaël Raymond, présents à Knysna, racontent et détaillent ce qui a précédé et suivi la fameuse insulte. Comment elle leur est parvenue (même l’heure précise de consultation de la messagerie), comment ils l’ont vérifiée (« trois sources révèlent, une 4e confirme »), l’impact qui s’en suivit (réactions des uns et des autres, épisode du bus….), le tout avec des anecdotes, nombreuses, qui ne parviennent pas à rendre la lecture plus captivante que ça !

Globalement, ce livre a sa place à l’école : il explique la pratique du métier de journaliste, et c’est plutôt bien rendu. On y mesure à quel point le SMS et Internet impactent ce métier ! Mais, au final, je me demande si rapporter des propos de ce type et les mettre en Une relève du scoop ? Un petit tour par Le Larousse et, j’apprends qu’on entend par scoop une « information importante ou sensationnelle qu’un journaliste ou un organe de presse annonce en primeur ou en exclusivité, avant tout autre ». En quoi, les propos du joueur ont- ils cette dimension ? Serions-nous assez naïfs pour croire qu’au sein des vestiaires, quand les choses vont mal, on s’apostrophe en y mettant les formes ? A ce sujet, les journalistes estiment que « ce ne relevait pas de la vie privée d’un joueur et de son sélectionneur mais de la vie d’une équipe qui appartient au public » et que c’était à eux « de présenter le véritable visage de cette équipe de France qui n’en est, finalement, pas une ». Plus loin, autre justification : « dire que le quotidien est responsable de la suite des évènements est une facilité autant qu’une aberration. Ce n’est pas L’Équipe qui a rendu le climat détestable mais les acteurs de cette mascarade. Le journal s’est contenté de le mettre en lumière ». Et cette mise en lumière n’était pas possible avant France-Mexique ? C’est un peu sur ce sentiment que j’ai fermé ce livre. A lire le chapitre « les jours d’avant », les articles parus depuis et certains autres ouvrages, il y a ce constat dérangeant que beaucoup savaient que l’équipe de France était loin d’être « la maison du bonheur », avec plusieurs signes de dysfonctionnements connus bien avant l’arrivée des Bleus en Afrique du Sud, comme si une sorte d’accord tacite entre tous les acteurs, journalistes compris, semblait prévaloir avant la parution du dit « scoop ». Une sorte de catharsis ?

Bouchra Benteta

«L’Equipe, Histoire d’un scoop» de Damien Degorre et Raphaël Raymond, Editions L’Equipe (168 pages, 10 euros, en vente en librairie).

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Le jour et la nuit

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17 notes | moyenne : 4,53 sur 5

oeil_sat_pQu’a-t-il bien pu se dire à la mi-temps de ce Lille-OM dans le sacro-saint du vestiaire Marseillais? Nous ne le saurons probablement jamais. Et c’est peut-être mieux comme ça. La dernière fois que l’intimité d’un vestiaire avait été violée, c’était lors d’un certain France-Mexique en Afrique du sud. On s’en souvient encore. Ce qui me fait dire que ce qui appartient au vestiaire doit rester dans le vestiaire.

sat_lilleom_2Ceci dit, on peut facilement imaginer que les Olympiens ont dû entendre parler du pays à l’issue d’une première période « fantomatique » aux dires du coach. Et ce n’est pas moi qui le contredirai. Rarement je n’avais vu l’OM si amorphe. Incapable de faire plusieurs passes de suite, se projeter vers l’avant et se procurer la moindre occasion, l’OM n’était que l’ombre de lui même.

Quoi qu’il en soit, les mots mais aussi les consignes prodiguées durant la mi-temps ont porté leurs fruits. Mieux disposés, plus conquérants, utilisant mieux le ballon, nous avons vu une autre équipe sur le terrain qui redémarrait pourtant avec les mêmes joueurs. Le jour et la nuit. Incroyable mais vrai, comme le fût ce retournement de situation nous rappelant que tout peut aller très vite comme le football. En témoigne cette minute folle où l’OM passait près de la correction  grâce à un énième arrêt de Mandanda avant d’égaliser sur le contre qui s’en suivait. Vous connaissez la suite.

Peut-on alors dire que l’OM tient enfin son match référence? Non, plutôt une mi-temps référence. Car si la première est à vite oublier ou tout du moins à revoir au calme pour analyser ce qui n’a pas fonctionné, la seconde est à répéter sans retenue. L’avenir dira d’ailleurs si cette rencontre était l’aube d’une nouvelle ère et d’un nouveau système en 4-4-2 avec Mathieu Valbuena repositionné au cœur du jeu derrière Gignac et Rémy. Loïc Rémy, auteur au passage de son premier doublé en bleu et blanc. Un doublé qui en appellera sûrement d’autres dans un futur proche à en juger par son talent.

tabscoreUne bien belle soirée au final qui ne laissait pas présager d’une telle issue au vu des 45 premières minutes. Un OM aux deux visages qui aura fait preuve d’une belle réaction d’orgueil à l’image de «Dédé» Gignac qui déclarait à l’issue de la partie ne pas tolérer de se «faire bouger de la sorte» comme ce fût le cas en début de match, lâchant avec le sourire « On est l’OM, c’est pas n’importe quoi ».

Allez les gars ! Deux mi-temps à l’image de la deuxième samedi prochain face à Rennes au Vélodrome et la place de leader vous tendra les bras.

Sat

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