Les féminines de l’OM à l’honneur

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16 notes | moyenne : 4,56 sur 5

2011 a aussi été une année  olympienne avec le lancement cette saison de l’équipe féminine de l’OM. Pour raconter leur parcours, les OM médias ont mis en place un dispositif plutôt à l’avenant…et mérité pour une équipe actuellement en tête du championnat des Féminines Séniors à 11 (District de Provence).


54Sur le site officiel, une rubrique complète réunit les informations sur la vie du groupe, la présentation de l’effectif, le calendrier et le classement, les  analyses des rencontres, des photos et des vidéos. Côté réseaux sociaux, une page Facebook avec 2080 fans… et oui je sais c’est très loin des 1,5 millions côté page officielle ! NotreOM n’est pas en reste, même modestement, en proposant un thème « L’OM au féminin » qui ne demande qu’à prendre du volume. Nous retrouvons nos Olympiennes dans les pages d’OMmag et parfois d’OMmatch. Et puis, OMtv et OMtv online, avec selon les possibilités, la rediffusion de certaines rencontres, des séquences but à but, et un magazine dédié : « wOMen ».
Mensuel et d’une durée variable (30 et quelques minutes de plus…) « wOMen » compte trois éditions à ce jour (à voir et à revoir), un numéro spécial  sur le football féminin en général diffusé durant la trêve. Le  4e volet est en cours de montage, prévu à l’antenne le 15 janvier.
Jusqu’à présent ce  magazine s’en sort plutôt bien. On y découvre des filles motivées, supportrices dans l’âme, à fond dans le ballon, attentives aux consignes et aux discours d’un coach investi…Des filles également prêtes à jouer le jeu médiatique en témoignant naturellement, proposant  leur propre analyse de match à l’instar de Camille Perrin (arrière centrale) sur om.net.
Si cela est possible, c’est en partie grâce à notre journaliste tout terrain et tout média : Sidonie Canetto.

Sidonie et "mimi" (surnom donné à la caméra par les joueuses!)

Sidonie et "mimi" (surnom donné à la caméra par les joueuses!)

Au travers du suivi des joueuses, elle a peut-être acquis une forme de don d’ubiquité!  Ainsi, quand il s’agit de suivre un match, elle est présente à H-2 pour  l’échauffement, la causerie, les à-côtés, le jeu, interviewer en tribune, retourner dans le vestiaire, venir au siège, effectuer ses autres tâches, retranscrire le match, monter un but à but, administrer la page Facebook… Je m’en mêle peut-être mais  je ne suis pas loin de la réalité !
Malgré les difficultés inhérentes à être au four et au moulin, Sidonie met un point d’honneur à être présente à tous les matchs et aux entraînements. Désormais intégrée au groupe, elle a su tisser des liens, instaurer un climat de confiance aussi bien avec les filles qu’avec le coach, et imposer en douceur la présence de la caméra… Elle partage avec nos féminines un précepte souvent répété par Christophe Parra : « allier plaisir et travail », qu’illustre certainement le mag  wOMen.
Chaque édition revient sur les matchs et entraînements. Dans ces situations, la qualité des images peut prêter à la critique. Seulement voilà, elle est liée à celle des stades, souvent non adaptés pour une bonne réalisation et difficiles à couvrir avec deux caméras. Néanmoins, on voit que « ça joue », que l’envie et le plaisir d’être ensemble sont authentiques. Les OM féminines forme un groupe uni et solidaire où règne un bon état d’esprit. Chaque numéro permet également de mieux connaître cette équipe à travers différents portraits et témoignages. La passion du football est prégnante et l’investissement consenti est réel. Cela est d’autant plus admirable que les filles doivent également allier football et études ou travail. De cela, elles ne se plaignent pas, trop fières de porter le maillot OM et de pratiquer leur passion.

Si vous suivez nos Olympiennes et nos émissions, n’hésitez pas à nous transmettre vos remarques !

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L’Olympien – vu par Louis Dutrey en novembre 1930

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20 notes | moyenne : 4,55 sur 5

La recherche en archives permet parfois de trouver des articles écrits il y a fort longtemps mais qui garde une saveur très actuelle. C’est ici le cas d’un édito écrit en novembre 1930 par un certain Louis Dutrey natif de Perpignan et… joueur de rugby à Marseille. A cette époque, l’Olympique de Marseille est en effet un club multisports.

L’Olympien

Certains se figurent être « Olympiens » ; en réalité, ils sont tout simplement membres  de  l’Olympique. Le fait de prendre, au mois de septembre, une carte de l’O. M., ne donne pas le droit de se dire Olympien. Beaucoup se  font inscrire, puisque cette carte permet de réaliser un petit bénéfice. Il y a quelque temps mon ami Marcel Ougier fit paraître une série d’articles, tous intitulés « Serrons les rangs ». Je ne crois pas qu’ils aient été compris.

Etre Olympien, c’est, sans calcul, aimer son Club, vivre sa vie, s’intéresser· à tout et à tous ceux qui en font partie; savoir se priver d’un plaisir quelconque pour assister à toutes ses manifestations, c’est soutenir par sa présence, par ses renseignements, tous ceux qui  portent le maillot blanc et les bas bleus.

OM-1930

L'OM en 1930

Etre Olympien, c’est d’abord encourager son sport favori, mais soutenir de la même façon tous les sports pratiqués au sein du Club, c’est « SURTOUT RESPECTER » tous ceux qui   défendent de tout leur cœur, le blason blanc qu’on leur a confié. Les saisons écoulées ont démontré, heureusement, qu’il y a, à l’Olympique, bon nombre d’Olympiens.

Louis Dutrey

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Concours Droit au but

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7 notes | moyenne : 5,00 sur 5

Cliquez sur le lien suivant pour télécharger le bulletin de participation au concours.

Reportez vos réponses sur le bulletin téléchargé et envoyez-le dûment rempli à l’adresse suivante : Concours Droit au but Hugo et Cie, 38 rue la Condamine 75017 Paris

Le présent bulletin est à retourner avant le 15 janvier 2012 (cachet de la poste faisant foi). Les bonnes réponses donneront lieu à un tirage au sort effectué dans les quinze jours suivant la fin du concours. Un seul bulletin par nom et par foyer sera accepté. La participation sur papier libre est possible. Jeu gratuit sans obligation d’achat.

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Quels objets pour raconter l’histoire de l’OM ?

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13 notes | moyenne : 3,77 sur 5

Parmi les interventions au programme de la première (et riche) édition des « Rencontres autour du patrimoine et lieux de mémoire du sport niçois et azuréen »*,  j’ai retenu celle intitulée  “l’objet sportif, du privé au patrimonial” et présentée par Claude Boli (du Musée National du Sport).  Tout projet de musée ou d’exposition relative au football (ou tout autre sport) peut difficilement faire l’impasse sur l’objet sportif.  Souvent à défaut de collections suffisantes, le choix est porté sur une présentation de l’histoire d’un club à travers des outils technologiques. Si l’image animée, en 3D, à avec fonctions tactile ou jeux holographiques peut faire sont effet et fasciné l’assistance, il n’en demeure pas moins que la mémoire collective a besoin de support tangible et de traces matérielles : un lieu, une photo, des des lettres,  des unes de presse, une coupe, un maillot, un ballon, des chaussures à crampons ou un billet de match… Pour autant, tout objet sportif  a-t-il une valeur patrimoniale ou historique ? Il y a bien des grilles et des critères…mais la subjectivité n’est pas toujours absente !

« Evocation partagée collectivement »

Devant tel ou tel objet, l’émotion que nous ressentons n’est pas la même selon ce que nous sommes et selon le rapport que nous avons à l’objet et, à plus forte raison au sport auquel il est fait référence. Imaginons que dans quelques années, une personne tombe sur un billet de match, un peu vieilli par le temps, sur lequel figurent  les références du match OM/PSG  de ce 27 novembre…. L’évocation première pourrait être aussi bien le tohu-bohu autour de cette affiche désormais appelée le Clasico, ou encore le score, ou encore les noms des buteurs…ou rien.  Nous nous imprégnions d’un match différemment d’une personne à l’autre, mais nous nous pouvons nous retrouver « liés » à travers un objet lié à ce match.

L'histoire olympienne à travers maillot, coupe, billets, fanion, etc.

L'histoire olympienne à travers maillot, coupe, billets, fanion, etc.

Autour d’un match, plusieurs objets sont de la partie : un billet, une écharpe, un programme de match, une carte d’abonné mais aussi les maillots des joueurs et les ballons. Chacun de ces éléments  accompagne, comme un « témoin », la rencontre. Quel qu’il soit, l’élément n’a pas a priori de valeur historique ou patrimoniale.  C’est bien la nature de la rencontre, son contexte, ses acteurs, ses enjeux et sa résonnance dans la cité qui donneront une force évocatrice à ces éléments.

Il n’est donc pas toujours simple de retenir un objet plutôt qu’un autre. En conservant ce qui témoigne pour le passé, nous gardons ce qui parlera au futur. Pour un club centenaire tel que l’Olympique de Marseille, l’entreprise est énorme de pouvoir réunir en nombre suffisant et probant tout ce qui témoigne de son très riche passé. Parce que l’histoire que racontent les objets permet de comprendre d’où vient le Club. Et, en s’y penchant bien, ils expliquent son présent. Surtout, ces objets sont de précieux vecteurs de transmission aux générations futures.

Et pour vous, quels sont les objets qui évoquent le plus l’histoire du club ? pourquoi ? Témoignez !

*Organisées du 24 au 26 novembre 2011 à Nice et Antibes par la Faculté des Sciences du Sport de l’Université Nice Sophia Antipolis (UNS) avec la Délégation du Patrimoine de la Ville de Nice et le sou-tien de la Région PACA, du Conseil Général 06, de la Ville d’Antibes et de l’association We Are Football.

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« Tribun’OM » : les supporters ont la parole !

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16 notes | moyenne : 3,88 sur 5

tribun-OM-2C’est une partie à 5 contre 1 qui s’est jouée dans la salle de presse au centre RLD ce mardi 29 novembre. Durant environ 1 heure, Sly, Bastien, Julien, Salvator et Thierry ont posé des questions à Stéphane Mbia. Les échanges ont été arbitrés par un Dominique Grimault en forme, posant durant l’émission les questions des membres de NotreOM.  Une belle partie qui en appelle d’autres et dont l’appellation choisie est « Tribun’OM ».

Il s’agit d’une nouvelle émission proposée par OMmédias, basée sur un concept simple : faire rencontrer un joueur (et pourquoi pas un membre du staff) et des supporters. Pour le premier opus de cette émission (qui sera diffusée ce samedi  3 décembre), ils ont été 5. Dans les versions ultérieures, ils seront 6. Le tournage d’une première est « toujours spécial » nous confie Olivier, directeur technique d’OMtv. Il poursuit : « il y a toute une mécanique à mettre en place, à peaufiner, à vérifier… ». D’autant qu’ici, l’exercice se relevait particulier : la salle de presse n’est un plateau de télévision. Il faut veiller à la lumière et aux éclairages, définir les champs, choisir le mur… Dans la matinée, les supporters sont arrivés et ont eu droit à une visite des bureaux des médias. Des supporters contents d’être choisis. Moyenne d’âge, la trentaine, tous salariés à Marseille et dans la région et abonnés du stade de longue date.

D’habitude la salle de presse, c’est des journalistes et des ordis, des caméras, des micros, des téléphones qui sonnent ou qui vibrent, des clics d’appareil photo. Il y a souvent de l’effervescence  et de l’animation. Mardi 29 novembre, un certain calme y règne. Les supporters sont assis, presque sages. Avant l’arrivée de Stéphane Mbia, les  équipes d’OMtv s’affairent autour des placements caméras, des micros, en liaison directe avec la régie. Dominique Grimault est en forme, il s’improvise (avec talent) « ambianceur ». Arrive alors Stéphane Mbia, élégamment vêtu et posé. Un bonjour et un sourire. Dominique introduit l’émission…en s’y prenant à 4 fois et toujours avec bonne humeur.

Des supporters concentrés et attentifs...

Des supporters concentrés et attentifs...

Le début des échanges manque de dynamisme. Non pas que les questions manquent de pertinence mais chez nos « supporters-journalistes » il y  a un peu de trac et la présence intimidante  d’un joueur tranquille et calme. Et puis, poussé par Dominique Grimault, le dialogue prend tournure et les supporters se détendent, se lâchent. Les questions s’enchaînent et Stéphane Mbia répond avec le sourire. La sérénité du joueur, ajouté à la connaissance footballistique des supporters donneront au final un échange de bon aloi. Les rares spectateurs de la salle suivent avec attention. Béatrice Jacquet, la maquilleuse a même envie de poser à son tour des questions. Sly, Bastien, Julien, Salvator et Thierry ont posé toutes les questions, sportives (voire extra-sportives) et techniques qu’ils souhaitaient : comment le joueur à vécu son absence des terrains, ce début de saison, le Cameroun, ses relations avec le coach, l’OM et les supporters…

Malgré quelques hésitations, quelques petits incidents techniques sans conséquence, le tournage s’est terminé dans la détente. Les prochains tournages tiendront compte de ce qui n’allait pas, il y a « une marge de progression » confie le réalisateur. Une chose est acquise : la parole a été donnée librement aux supporters et Stéphane Mbia a été aussi patient qu’attentif à leurs questions.

La photo de famille

La photo de famille

Rendez-vous  ce samedi à 18h00 sur OMtv et OMtv Online  et dites-nous ce vous en pensez, une adresse : médiateur OMmédias!

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